Décrypter l’intelligence vivante de l’émotion

Étiquette : formation avec pré-requis

Écouter vraiment avec la Logique Émotionnelle

Co-animé par Sylvie Alexandre-Rochette et Gérald Testé

Redécouvrez ce qu’est l’écoute dans sa valeur biologique !!!

Nous qui avons tant d’explications pour justifier en quoi les paroles des autres nous troublent et nous blessent parfois, savons-nous comment les mots nous affectent ? Qu’ils soient prononcés par une personne de notre entourage proche, professionnel ou via des médias, ces mots, ces simples mots ont, semblent-ils, le pouvoir de nous faire réagir, jusqu’à nous mettre hors de nous.


Touché ! Mais qu’est-ce qui est touché en nous ?

Nous parlons de nos valeurs, de nos croyances, de nos interprétations auxquelles nous adhérons au point qu’elles seraient nous. Alors l’autre devient une personne toxique, une personne à convaincre puisque notre point de vue est plus juste que le sien ou une personne face à laquelle mieux vaut se taire et subir.

Les mots de l’autre sont au sens littéral « inouïs », devenant inaudibles à nos oreilles.

L’écoute est devenue dialogue de sourds. Nous ne nous comprenons plus, nous ne nous entendons plus.

Conflits, évitements et rancœur persistent. Même nos tentatives de compréhension se heurtent à un mur, tant chez soi que chez l’autre.


La logique émotionnelle propose une autre voie dans laquelle la relation pourra se poursuivre dans le respect de chacun. Une voie qui se fonde sur la réalité corporelle qui précède le théâtre intérieur du psychisme et qui tient compte de l’inévitable résonance qui nous relie à notre environnement via nos 5 sens.
Écouter n’est pas qu’un geste psychique ou raisonné ; la parole est d’abord un cri, un son né du corps et donc destiné à répondre au désir d’existence et d’homéostasie, tant corporelle que psychique. Cette connaissance intime de notre être peut nous ouvrir à écouter vraiment.

  • Écouter n’est pas chercher l’accord, ni se comprendre ni résoudre un problème.
  • Écouter, c’est percevoir un autre et se laisser rencontrer, toucher pour agir au sein de la relation.
  • Écouter c’est offrir à chacun d’occuper sa place et juste sa place.

Présentation du séminaire :


Séminaire de 3 jours :


Pédagogie inter active fondée sur la grille de lecture de la logique émotionnelle
Alternance d’exercices, de débriefing, de démonstrations.


Chaque participant pourra travailler sur une situation personnelle qui sera éclairée par la grille de lecture LE afin de faciliter l’apprentissage d’une forme d’écoute plus juste.

Trois journées pour goûter ou regoûter :

  • L’écoute résonnante,
  • Le désir d’être écouté,
  • Le sens de ses habitudes d’écoute comme de non écoute,
  • Les ressentiments secondaires à ces habitudes,
  • La distinction entre la perception d’une parole et la sensation éprouvée,
  • L’effet intérieur sensoriel d’une parole en écho à une mémoire corporelle,

Une synthèse sera adressée aux participants après le séminaire.

Émotion et méditation

Co-animé par Catherine Aimelet-Périssol et Sylvie Alexandre-Rochette

Méditer son émotion

« J’ai envie de méditer, mais je n’y arrive pas : je ne tiens pas en place, j’ai des pensées qui m’agitent la tête et j’ai trop d’émotions. On me dit que c’est normal mais alors à quoi sert de méditer ? Je lis qu’on peut méditer avec son émotion, mais ça veut dire quoi ? » 

Peut-être, avez-vous l’impression que « quelque chose vous empêche » de découvrir cette voie de recentrage et vous trouvez ça dommage.

La logique émotionnelle est une pratique qui s’allie naturellement avec la pratique de la méditation : elle propose de méditer ses émotions. Non pas d’y penser, ni d’y réfléchir, ni de les chasser, encore moins de les maitriser ou à défaut de les subir. Non, elle vous propose d’entrer en rapport avec elles pour ce qu’elles sont, une expérience, un langage qui délivre un message.

Méditer, c’est être à l’écoute du mouvement émotionnel dans son sens vital, dans une forme de sécurité intérieure propre à soi, mais aussi dans son impermanence.

Méditer son émotion, c’est entrer dans la réalité de son existence telle qu’elle est, là, pour soi. C’est apprendre à faire la paix avec notre nature humaine.

La méditation nous ouvre à :

  • Ce que je vis ici et maintenant, présent à moi-même, au souffle, aux sensations et aux ressentis qui est ma réalité présente,
  • Ce que je suis, un corps vivant, éprouvant et respirant,
  • Qui je suis, un corps qui occupe une place,
  • Interdépendant de ce qui m’entoure,
  • Bienveillant, c’est-à-dire qui veille bien sur mes besoins fondamentaux, ceux de mon entourage et de mon environnement.

Pédagogie :

  • Des temps de méditation courte et longue, statique et en mouvement ;
  • Des étirements, de la marche méditative,
  • Des temps de silence et d’écoute de notre environnement,
  • Des exercices d’attention et de concentration,
  • Des partages d’expériences avec la grille de lecture de la Logique Émotionnelle.

Goûter la relation respectueuse

L’art d’être en relation quand les émotions s’emmêlent

Co-animé par Catherine Aimelet-Périssol et Sylvie Alexandre-Rochette

« Si tu n’as pas d’ennemis intérieurs,
les ennemis extérieurs ne sauraient te blesser »

Proverbe africain

Quand vous jugez la qualité de vos relations, vous êtes plutôt « top » ou « flop » ?
Vous vous dites qu’il y a quelque chose à améliorer avec l’autre : vos enfants, votre conjoint, vos collègues, votre supérieur… ou alors de vous à vous ?
 
OUI ! La qualité de nos relations dépend de la qualité relationnelle que nous entretenons avec nous-mêmes.
Nous pensons trop souvent que c’est l’inverse, et nous sommes vite enclins à juger ces autres qui nous pourrissent la vie, pensons-nous.
A moins que ce ne soit nous que nous jugions, nous nous en voulons et nous nous demandons alors de changer !
Sans savoir exactement comment…

Entre l’aspiration à développer sa nature librement dans son milieu, et la peur d’être rejeté et mal aimé, deux voix s’opposent en soi qui génèrent un conflit. Ce conflit se vit à l’intérieur de soi et tout autant dans notre relation avec l’extérieur.
 
Aveuglés et assourdis par cette discordance et l’urgence à retrouver l’équilibre par nos réactions de défense, nous évaluons mal, voire avons une méconnaissance totale de la façon dont l’autre nous perçoit. Et donc la même méconnaissance des conséquences de notre comportement sur la relation, sur l’autre autant que sur notre environnement.
 
Il est possible d’avoir une vision plus réaliste de notre rapport aux autres, et de grandir en bienveillance pour soi et l’autre.

L’objectif du stage est de nous aider à voir nos comportements automatiques, ceux que nous ne questionnons plus, que nous ne voyons plus, et que les autres voient. Ces habitudes comportementales peuvent générer un effet chez autrui, altérer nos relations ou nous discréditer à notre insu. Pour y arriver, nous oserons écouter ce que l’autre voit de nous et éprouve face à nous lorsque nous nous défendons. Les participants s’aideront ainsi les uns les autres à développer une meilleure qualité relationnelle.

Au programme :

  • Méditation en relation avec la Logique Emotionnelle (optionnel pour ceux qui le désirent)
  • Théorie des enjeux relationnels,
  • Exercices d’écoute résonante,
  • Jeux de rôle,
  • Prise de parole et prise de risque,
  • Accueil de la parole de l’autre,
  • Exercices corporels d’intégration

viendront nous soutenir dans notre démarche.

Plus j’intègre ce qui m’appartient et m’anime, plus je vais m’ouvrir à l’autre. Pus j’incarne mes valeurs, et plus j’accepte celles des autres. Là est la relation équitable !

Éclairés par cette nouvelle conscience de soi, nous pourrons développer l’art d’être en relation, et expérimenter « qui je puis être et j’aimerai être en relation ».

Avec l’éclairage bienveillant et sécurisant de la logique émotionnelle, dans un cadre agréable favorable à l’étude.

La résilience naturelle par la voie du corps

Co-animé par Catherine Aimelet-Périssol et Sylvie Alexandre-Rochette

Et si la résilience était la voie naturelle inscrite en chacun au cœur du processus émotionnel ?

Thérapeutes, coach, parents pour leurs enfants ou nous-mêmes cherchons la voie qui nous permettrait de rebondir, de trouver la force de nous reconstruire sans se résigner au malheur, même après un traumatisme. Mais nous la cherchons dans l’espace de nos ressentiments, de nos pensées et dans nos représentations que nous voulons modifier.


Or, la résilience commence dans l’expérience corporelle, avant que notre mental ne s’empare de l’émotion pour en faire une ou même des histoires, imprégnées de paroles, d’idéologie, de ressentiments ou d’angoisse.


Dans l’émotion, nous sommes complètement perdus… Nous cherchons désespérément une bouée de sauvetage un autre auquel nous raccrocher, un truc fiable. En même temps, l’entourage nous invite à lâcher prise ! Quel paradoxe ! Comment la résilience pourrait-elle trouver le chemin qui est pourtant naturel au cerveau ?


Le corps est par définition résilient : il retrouve naturellement sa forme après avoir été déformé comme l’ensemble des matériaux. Forme jamais identique à l’origine puisqu’il y a eu choc émotionnel, mais forme néanmoins. Tout ce que nous avons à faire, c’est nous autoriser à nous laisser éprouver l’effet dans le corps de ce qui a été perçu par celui-ci comme un choc vital.


Ce n’est qu’alors que nous pourrons, naturellement, lâcher prise.


Venez écouter vos sensations pour mieux relativiser ou comment l’adhésion à la sensation corporelle peut favoriser la guérison émotionnelle. Un outil indispensable dans l’écoute et la relation d’aide.
Pourquoi ce mal être chevillé au corps malgré tous vos efforts et votre bonne volonté ? Votre esprit s’emballe et vous ne comprenez pas pourquoi ?


Revenons à l’origine du processus dynamique de vie né au fil de l’évolution biologique : nous sommes en constante relation avec notre environnement, notre corps entend, lit et réagit à l’information perçue. Nous percevons avec nos sens et nous éprouvons dans notre chair, et  la réactivité s’impose à soi avant notre détermination.


Revenir au corps, à la perception qui a fait choc dans la situation, porter attention à sa sensation et se laisser informer par elle, voilà qui défie nos esprits du 21ème siècle, convaincus que le bien-être est affaire de bonnes pensées. Revenir aux fondamentaux de ce qui nous mobilise, cerveau et système nerveux en tête, qui concourent à nous maintenir vivant avant d’être pensant, du fait même que notre corps résonne avec la situation avant que nos esprits ne raisonnent.


Notre cerveau-corps appelle notre existence et tend à maintenir la vie en nous avant que, par un phénomène d’émergence plus ou moins conscient, ne surgissent nos pensées et nos représentations. Cet appel passe par l’expérience sensorielle, naturellement éprouvante comme l’est celle d’une brûlure quand notre doigt touche une flamme : l’intention corporelle est celle de la vie.


C’est dans cette expérience sensorielle, celle qui suit la perception précise et concrète à l’origine du choc émotionnel, que se joue le processus d’auto guérison. Quand nous sautons cette étape essentielle, nos esprits et nos comportements s’emballent, les ressentiments et le stress s’installent.


L’Institut de Logique Émotionnelle propose 2 journées pour apprendre à :

  • Retrouver la perception du choc qui a généré la sensation ;
  • Laisser opérer la résonnance corporelle et vivre naturellement le retour à l’équilibre de l’être.

Cette expérience est incarnée et donc spontanée chez chacun d’entre nous pour peu que nous nous accordions à son expression. Naturellement, porter attention à la voix du corps permet de modifier le réseau neuronal, et donc notre relation à nous-même et aux autres dans le sens de la bienveillance et du respect, passages indispensables à la guérison du corps, et par extension de l’esprit.


Ces deux journées s’adressent à tous les publics.


Les professionnels du développement personnel et du soin (coach, thérapeute, médecin, personnel soignant) y découvriront une façon nouvelle d’accompagner le choc émotionnel de leurs patients.
Théorie et expériences alterneront dans cet apprentissage.

Pré requis : avoir participé au module « Émotions : quand c’est plus fort que moi »
(fondamentaux  de la LE), ou tout autre module.

L’émotion au cœur du couple

Co-animé par Catherine Aimelet-Périssol et Sylvie Alexandre-Rochette

Amour, amitié, entente, partage, projets ensemble… Le couple est porteur de bonheur.

Au point peut-être de penser qu’être à deux suffit pour qu’enfin s’apaise la charge émotionnelle.
Quand la voilà qui revient, vous vous mettez à douter, à reprocher à l’autre ou à vous effacer ?
Faire couple est en réalité un véritable défi pour chacun d’entre nous.
Cette union vient nous chercher dans les profondeurs de notre existence.
Le couple met en jeu le corps à corps, le cœur à cœur et l’esprit à esprit !

La peur est bien souvent tapie dans la relation, à l’origine de déceptions, de projections et d’attentes.
Au point d’installer un dialogue de sourds !

La logique émotionnelle permet de préciser la nature véritable de cet enjeu qui, avant de se situer entre moi et l’autre, se situe en soi, entre réalité corporelle et affectivité psychique : la désunion de cette double nature qui est la nôtre se traduit par la difficulté de faire couple, en soi donc avec l’autre.
Cet autre, avec lequel la vie est difficile, est pourtant une occasion de mieux regarder la qualité du couple intérieur.

Deux journées pour découvrir cet enjeu et apporter un regard neuf et apaisé sur ce qui nous relie.