Karl H Pribram, physiologiste du cerveau suggéra que l’hologramme peut servir de modèle pour le fonctionnement du cerveau (plutôt que le modèle mécanique qui fera de chaque zone cérébrale un lieu dédié à une fonction).

Ce modèle permet de mieux comprendre la plasticité du cerveau, aptitude qui décrit les modifications du cerveau lors des processus de construction du cerveau dès les premières cellules embryonnaires (neurogenèse) et lors des apprentissages.

A commencer par l’apprentissage de la survie en fonction du milieu ambiant. Le cerveau holographique est un modèle qui permet de se représenter les processus non localisables comme de la pensée et de la mémoire.

 

« Chaque partie contient le tout, chaque fragment de l’hologramme garde la mémoire et l’intégralité de l’information enregistrée ».

 

Hypothèse de plus en plus vérifiée qui permet de mieux saisir comment les mécanismes de survie, différents selon les expériences de chacun mais communs sur le modèle des 4 émotions (joie, peur, colère et tristesse), sont enregistrés tant dans la chair que dans nos mémoires et nos pensées.

Le principe d’un cerveau corps, en résonance réceptive avec son milieu et étendu au cerveau esprit en résonance active avec le dit milieu trouve là un éclairage passionnant.