Dépendances, addictions et attachements

  • 17, 18 et 19 Mai 2019 à Paris 6ème

Co-animé par Catherine Aimelet-Périssol et Sylvie Alexandre-Rochette


Trois jours pour comprendre le phénomène de dépendance et d’addiction. Trois jours pour découvrir le désir bio psychique sous-jacent et distinguer ce désir des moyens de le satisfaire. Trois jours pour initier un changement.

Manger, fumer, dépenser, vérifier, courir, penser, faire du sport, travailler, boire de l’alcool, conduire vite, se droguer, se sacrifier pour les autres, séduire, mettre sa vie en images sur les réseaux, tomber amoureux, attendre de l’autre…

La dépendance prend des formes variées, parfois même encouragées par la société. Mais quand manger pour vivre devient vivre pour manger, quand aimer pour vivre devient vivre pour être aimé, la souffrance nous avertit que notre corps demande à être, enfin, écouté.

Nous sommes tous concernés par un phénomène qui prend ses racines dans le fonctionnement du cerveau archaïque, ce qui explique la difficulté à changer. 
Comment se libérer ? Comment aider l’autre à se libérer ? Comment la connaissance du phénomène permet la transformation ?
 
Durant ce module, avec la grille de lecture de la logique émotionnelle, nous découvrirons que ces attachements ne sont pas là pour rien dans notre vie. Il ne s’agit pas de les justifier mais de leur donner du sens, non psychique mais biologique.
Ce passage est impératif : il permet de préciser la nature du désir d’existence qui presse vers cette addiction et de mettre en évidence la solution du cerveau pour le satisfaire, solution reconnue comme « seule façon » de satisfaire le désir. Cette conviction est si ancrée dans le corps que, même si nous sommes capables de raisonner avec lucidité sur la nocivité de cet attachement, nous demeurons le plus souvent hermétiques au changement.

Le module se déroulera dans une alternance de théorie, d’exercices pratiques et d’écoute sensorielle. Sans jugement sur l’objet de l’attachement, avec le courage d’observer comment nous nous enchaînons pour survivre avec les effets secondaires de ces habitudes, chacun pourra explorer une autre voie qui répondra au même désir, incontournable pour « persévérer dans son être » pour reprendre les mots de Spinoza.

Car si l’addiction est si prégnante, n’est-ce pas pour répondre à cette finalité d’Être


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Révéler le bon sens de nos émotions

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