Vous êtes débordés par vos émotions ?

 

Vous ne comprenez pas vos comportements défensifs ?
On vous dit hypersensibles car vous réagissez pour un rien ?
Vous voudriez changer mais votre peur, votre colère et/ou votre tristesse sont plus fortes que vous ?

La Logique Émotionnelle® peut vous aider

Car, non, l’émotion, en soi, n’est pas un problème : elle serait même un début de solution.

Elle est un signal d’alarme, une suite de réactions corporelles puis psychiques pour (vous) dire que quelque chose ne va pas, qu’il (vous) est arrivé quelque chose et qu’il est temps de ralentir pour entendre le besoin qui vous appelle !
Le seul problème est que, parfois, vous n’écoutez ni l’émotion, ni le besoin. Alors, votre cerveau fait tout un plat de ce qui pourrait être traité avec plus de justesse et de bienveillance.

Parce que l’émotion a du bon sens et une fonction. Elle est logique. Et c’est en vous familiarisant avec son processus et son message caché mais vital que vous pourrez vous sentir, non plus débordés, mais plus libres.


Qu'est ce que la résilience ?


Il existe deux définitions de la résilience : l’une physique -valeur caractérisant la résistance au choc d’un métal- et une autre psychique, capacité à surmonter les chocs traumatiques.


Même si aujourd’hui corps et esprit ne sont plus présentés comme distincts, il n’en demeure pas moins que dans nos représentations, nous demeurons très attachés à considérer l’esprit comme le commandeur du corps… Or, le psychisme est la prolongation du processus adaptatif du corps à son environnement. Il permet une « encore meilleure » adaptation mais ouvre aussi un champ d’expérience mental d’anticipation qui déborde la seule adaptation immédiate ou probable. Nul ne peut échapper à ce processus biologique qui relie corps et esprit dans une même dynamique.


Ainsi la logique émotionnelle permet-elle de voir la résilience comme un mouvement naturel : valeur de résistance corporelle au choc et, donc, capacité à surmonter les chocs traumatiques. Pas de psychisme sans expérience corporelle, pas de désir sans besoin satisfait par la capacité du corps à survivre automatiquement aux événements qui surgissent autour de lui.


Nous sommes tous naturellement résilients puisque nous sommes vivants, puisque nous trouvons tous de quoi vivre dans l’environnement qui est le nôtre et des événements qui nous heurtent. Comment est l’histoire de chacun, puisque chacun se construit sur ses expériences corporelles et affectives. Pour quoi est l’histoire de notre animalité étendue dans notre humanité, ce que nous nommons parfois l’humaine condition, partagée à ce jour par quelque 7 milliards d’individus rassemblés en groupes et cultures distinctes mais répondant aux mêmes désirs d’existence.


La LE permet aussi de nous interroger sur un terme volontiers utilisé : surmonter les chocs. Ce verbe signifie dominer, surplomber ou dompter. En clair, les chanceux résilients seraient ceux qui ont une capacité à dominer le choc, à le mater ou se hisser au-dessus. Nous retrouvons là l’habitude très humaine de se vouloir toujours plus : plus grand, plus fort, plus intelligent, plus résilient. En réalité, face au choc, chacun trouve la voie résiliente qui lui permet d’avancer à sa façon : d’abord dans l’urgence de survie corporelle puis petit à petit dans la construction de son existence à partir de cette première expérience.


La LE donne à voir comment chacun s’y prend, par le déni dans la fuite, par la maitrise des autres, par la recherche de sens du repli, par la survitalité de l’optimisme.
Lors des modules, lors des entretiens, l’écoute et la restitution à la personne des moyens qu’elle se donne pour survivre aux chocs puis vivre avec eux est la voie de la résilience : la personne se découvre ayant agi, sans l’avoir voulu en conscience mais tout simplement en ayant fait ce qu’elle a fait comme elle a fait. Une restitution profondément respectueuse de l’être.


Comment comprendre les phénomènes d’attachement, de dépendance et d’addiction avec la logique émotionnelle ?

 

Un exemple d’attachement qui parle à tous…le corps est naturellement « attaché » à l’air, à la nourriture qui lui garantissent son existence. Le phénomène d’attachement est donc biologiquement inscrit dans la résonnance entre « quelque chose d’extérieur et quelque chose d’intérieur », entre un objet et un sujet qui interagissent. Nul ne peut échapper à cette réalité sur laquelle est fondée notre vie. C’est sur cette base fiable que s’élabore « ce à quoi nous tenons ».


Ce processus se retrouve dans nos habitudes comportementales, fondées sur nos besoins et nos désirs d’être : nous cherchons naturellement à vérifier notre existence et ce, d’abord de façon inconsciente. Ainsi nos systèmes de défense de type fuite, lutte ou repli, habitudes de chercher à échapper, à maitriser ou comprendre sont mémorisés comme moyen, seul et unique même, de survivre et donc de vivre. Nous voilà attachés biologiquement puis psychiquement à nos comportements, jusqu’à en être addicts. « Si je n’ai pas mon whisky, mon soda, mon portable, je vais me sentir mal, je vais être en manque, c’est pas possible pour moi » est une phrase qui parle non de raison mais de l’inscription d’expérience corporelle, étendue à l’esprit et à la conscience. Aussi, raisonner et chercher à convaincre la personne de changer d’attitude est-il vain, voire épuisant pour celui qui s’y essaye. Tant que la personne addicte n’identifie pas sensoriellement la dimension corporelle à l’origine de son comportement, elle demeure dépendante de l’objet de sa satisfaction. A l’origine et non en conséquence : en effet, attachement, dépendance et addiction sont d’abord les solutions du corps esprit pour conserver la satisfaction d’un besoin, anticipant la souffrance potentielle d’une nouvelle frustration.


Le désir d’avoir de quoi être est une construction psychique naturelle à partir de l’expérience biologique. Même étendu dans le temps sous la forme d’un désir d’avoir toujours et tout le temps satisfaction n’est pas le problème. Il est même notre façon de « persévérer dans notre être » comme le disait Spinoza, si au fait de l’élan qui anime naturellement la personne.


La logique émotionnelle, en mettant en évidence le phénomène biologique d’attachement, lové au cœur des habitudes d’addiction et de dépendance, soulage de la culpabilité qui aggrave la souffrance. Elle rétablit chacun dans son intention d’être, regarde comment s’y prend la personne dans la persévérance de son existence et ainsi dans la satisfaction de ses besoins de sécurité, d’identité et de réalité. Car ses besoins, corporels et devenus désirs conscients, sont existentiels : nul n’échappe à la construction des moyens d’y répondre. C’est en favorisant l’accord entre l’intention et le moyen employé jusqu’à ce jour, moyen défensif, couteux mais efficace, que la personne pourra s’ouvrir à d’autres voies pour répondre au même désir.


Toutefois, l’habitude d’obtenir satisfaction par le moyen habituel demeure marquée longtemps dans le corps. Le travail est difficile, au pro rata de l’immédiateté de la satisfaction considérée automatiquement comme source de vie.


La voie de libération du moyen initial passe essentiellement par l’expérience corporelle et bien peu par l’usage du raisonnement, aussi juste soit-il.


Addiction, dépendance et attachement sont des phénomènes naturels. Ils augmenteront d’autant plus que nous cherchons à échapper à la réalité biologique de notre corps. La logique émotionnelle est indispensable à la compréhension de ce processus.


Émotions : quand c’est plus fort que lui, de C. Aimelet-Périssol et A. Aimelet, paru aux éditions Leduc.s

Quatrième de couverture :

 

Une priorité grillée au toboggan met votre enfant dans tous ses états ?

Un lego qui refuse obstinément de s’emboîter le fait voir rouge ? Une remarque de la maîtresse le plonge dans l’angoisse ?
Un « T’es plus mon copain » le transforme en madeleine ?
Petits tracas ou gros soucis, ces événements du quotidien créent chez l’enfant de vives émotions, et pour cause...
Que faire quand l’enfant est débordé par ces émois ? Comment réagir sans sombrer nous-mêmes dans le plus profond désarroi ?
Que faut-il comprendre de son état ? Comment accompagner ce qui nous sembleparfois  complètement insensé ?

Catherine Aimelet-Périssol et Aurore Aimelet nous proposent des outils simples et efficaces pour redonner du sens aux émotions de l’enfant, les accueillir, les comprendre et les apprivoiser. En apprenant à écouter le message qu’elles nous transmettent, nous serons plus respectueux de notre propre nature.

Et donc de celle de nos enfants.


Un livre illustré indispensable et bienveillant avec décryptage et conseils pour toute la famille


Émotions : quand c’est plus fort que moi, de C. Aimelet-Périssol et A. Aimelet, paru aux éditions Leduc.s

Quatrième de couverture :

 

Ah ! Qu'il serait doux de parvenir à « gérer » vos émotions...

De canaliser ce trop-plein de sentiments quand il déborde. De ne plus vous effondrer à la moindre contrariété, monter dans les tours quand la frustration surgit. Oui, la vie serait belle... si vous n'étiez pas si émotif.

 

Fausse bonne idée ! L'émotion est un signal d'alarme. Et mieux vaut essayer d'apprivoiser ce qui se passe dans le corps et dans la tête plutôt que de tenter désespérément de l'éviter, le contrôler ou encore se raisonner.

 

Ce livre, qui s'appuie sur les dernières recherches en neurosciences, invite à une nouvelle lecture de l'émotion. Changer de point de vue vous permettra de mieux comprendre votre fonctionnement et d'adopter de nouveaux comportements, plus respectueux de vousmême. À la clé, l'apaisement.

 

  • Qu'est-ce qu'une émotion ? Quelles sont ses causes ?Ses conséquences biologiques, psychologiques ?
  • Peut-on canaliser sa peur, sa colère, sa tristesse ?
  • N'est-il pas préférable de faire la paix avec ce qui se passe en soi ?
  • Que faire en cas de tsunami émotionnel ?

Un livre indispensable et bienveillant pour faire de son émotivité une force.